Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

Quid des Etats-Unis d’Afrique ? Quid de leurs relations avec l’Europe ?

, par Ronan Blaise

Vers des Etats-Unis d'Afrique ?

L’Afrique est aujourd’hui un ensemble complexe d’une cinquantaine d’Etats - souvent ’’multinationaux’’ au sens européen du terme - qui se sont néanmoins souvent construits sur le modèle post-colonial de l’Etat-nation colonisateur.

L’Afrique : un continent où on recense aujourd’hui près de 1500 langues différentes mais dont certaines d’entre elles ne sont parlées que de façon restreinte et très localisée [1].

Un continent où la notion de ’’peuple’’ doit donc être maniée avec prudence. Et ce, plus que partout ailleurs peut-être.

Et il en va de même du terme de ’’nation’’, concept politique spécifique d’origine européenne et d’ ’’importation’’ récente. [2].

Depuis 1963, il existe une organisation régionale chargée d’organiser la coopération inter-étatique sur le continent africain. Laquelle regroupe aujourd’hui la quasi totalité des cinquante quatre Etats du continent (à l’exception du Maroc, pour des raisons politiques).

Initialement dénommée OUA (i. e : « Organisation de l’Unité Africaine »), cette organisation internationale a récemment décidé - en juillet 2002 - de changer de nom ainsi que ses structures : devenant ainsi l’Union Africaine (UA) et proclamant sa volonté de renforcer ses institutions sur le modèle de l’Union européenne [3].

Dans quelle mesure l’existence de cette « Union africaine » peut-elle rendre possible la mise en place d’une future fédération africaine ? Et quelles seront ses relations avec l’Union européenne ?

Quand le président du Sénégal se prononce pour la mise en place de futurs « Etats Unis d’Afrique »

A l’occasion d’une Conférence récemment réunie à Bruxelles (dans l’enceinte du Parlement européen), en novembre dernier [4] le Président sénégalais Abdoulaye Wade, alors invité, a pris position pour de futurs « Etats-Unis d’Afrique », afin de ’’dépasser les micro-nationalismes qui sont la plaie de ce continent’’ (sic).

A cette occasion, il a brossé un très rapide ’’portrait’’ d’une telle future Union d’Etats pan-africaine. Laquelle devrait être dirigée, selon lui, par un gouvernement doté de certaines compétences continentales :

Les présidents Wade et Bush

Par exemple dans les domaines de la recherche, de la santé et de la protection de l’environnement.

Néanmoins le président Wade a précisé que ce modèle d’intégration continentale ne faisait pas l’unanimité parmi ses pairs - chefs d’Etats et de gouvernements - africains.

Ce pourquoi, il signalé qu’il était personnellement convaincu que, quelque soit le modèle d’unification qui serait retenu, les Etats nations africains devraient donc conserver en propre certaines compétences.

Quoi qu’il en soit, pour le président Wade, il s’agirait donc d’aller vers la constitution de futurs « Etats-Unis d’Afrique » :

Une Union africaine fédérale - incluant également (sic) tous les pays de la diaspora africaine des Antilles et des Caraïbes [5] qui le désireraient - qui disposerait d’une place et d’une seule voix (avec droit de veto) au Conseil de sécurité des Nations Unies.

Quel chemin prendre pour aller vers l’unité africaine ?

Néanmoins il semble que la mise en place de cette future unité africaine semble être l’objet de nombreux débats. En effet le Président Wade a concédé que certains autres dirigeants africains étaient plutôt en faveur d’un modèle bien différent pour l’unification de l’Afrique.

Modèle qui, selon eux, devrait plutôt être basée sur le modèle d’un Union lâche de groupes régionaux d’Etats plus intégrés. Et, en effet, il s’avère que l’Union africaine a - récemment - constitué deux groupes de cinq pays pour étudier les systèmes de fédéralisme qui intéressent l’Afrique (i. e : le système européen et le système africain) afin de définir ainsi le meilleur système pour le développement futur de l’unité africaine.

Par ailleurs, on peut noter que l’Afrique connait ou a déjà connu un certain nombre d’expériences fédérales, plus ou moins durables selon les contextes de l’époque. A savoir, les éphémères fédérations « Sénégal-Gambie » (ou Sénégambie) des années 1982-1989, et « Sénégal-Mali » des années 1959-1960 ainsi que les actuelles fédérations de Tanzanie (i.e : Tanganyika-Zanzibar) depuis 1964, du Nigeria (rénovée en 1999), d’Ethiopie (rénovée en 1994-1995) et d’Afrique du sud (rénovée en 1994-1997).

Toutes expériences historiques et institutionnelles sur lesquelles l’Afrique contemporaine pourrait très bien s’appuyer pour construire ’’son’’ futur modèle d’unité fédérale. Mais existe-t-il - aujourd’hui - seulement en Afrique un mouvement politique (un mouvement fédéraliste africain ?!) à même de vraiment promouvoir de tels changements ?

Qui sont les fédéralistes africains ?

Qui s’intéresse un temps soit peu aux drapeaux des pays d’Afrique aura remarqué que de nombreux pays de ses régions subhariennes arborent les mêmes couleurs : le vert, le jaune et le rouge, couleurs panafricaines [6]. Trois couleurs qui attestent de l’adhésion de ces pays au principe d’une communauté culturelle africaine présente et d’unité africaine encore à construire.

Ainsi, on sait qu’il existe par ailleurs un mouvement politique appelé « Panafricanisme » : un mouvement qui considère l’Afrique, les Africains (et les descendants d’Africains à l’étranger) comme un seul ensemble et qui cherche à unifier l’Afrique en encourageant un sentiment de solidarité entre toutes les populations du monde africain.

Parmi les ’’Panafricanistes’’ les plus connus, on peut ainsi citer les hommes politiques africains Kwame Nkrumah [7], Patrice Lumumba [8], Julius Nyerere [9] et Léopold Sedar Senghor [10].

Ce que l’on sait aujourd’hui beaucoup moins en Europe c’est qu’il existe aussi un « Mouvement fédéraliste africain » (MFA) créé en mai 1990, à Milan, par des africains de cinq pays francophones [11]. Il s’agit là d’un mouvement politique qui demande, depuis lors, d’en finir avec l’OUA pour passer aux Etats-Unis d’Afrique ’’avec tout ce que cela comporte pour effacer toutes les frontières africaines héritées de la colonisation européenne’’ (sic) [12].

Parmi les mesures que ce mouvement politique préconise, on trouve les projets d’institution d’un Parlement africain, de création d’une Citoyenneté africaine (avec un passeport unique pour tous les africains) et de mise en place d’un ministère des Affaires étrangères de l’Union africaine (avec un système d’Ambassade africaine unique dans tous les pays du monde).

Quelles relations avec l’Union européenne ?

L’histoire et la proximité géographique lient étroitement l’Afrique et l’Europe, ne serait-ce qu’à cause de l’Histoire coloniale récente. Et cette dimension a été bien mesurée en Europe par les rédacteurs de la « Déclaration du 9 mai » puisqu’ils y font en effet explicitement référence à la nécessité de contribuer au développement du continent africain [13]. Et ces questions ont déjà fait l’objet de nombreux accords [14] passés entre la CEE (puis l’UE) et un certain nombre d’Etats africains.

Tous accords qui, par l’encadrement d’une aide financière conséquente, ont pour objectifs proclamés de ’’promouvoir et d’accélérer le développement économique et commercial, culturel et social de l’Afrique dans un esprit de solidarité et d’intérêt mutuel’’. Une aide financière qui s’inscrit dans un cadre politique bien défini : une aide conditionnée par le respect des droits de l’homme, le respect de la démocratie, la lutte contre la discrimination, la lutte contre la corruption et la lutte contre la pauvreté.

Des institutions spécifiques ont alors été créées Pour la mise en oeuvre de ces accords. Notamment un Conseil des ministres « ACP-UE » ainsi qu’une « Assemblée paritaire consultative » (comprenant pour moitié des parlementaires européens et pour moitié des parlementaires ACP) : des institutions embryonnaires dans lesquelles on pourrait peut-être voir les premiers pas vers la constitution d’une éventuelle future « Eurafrique »...

La question d’une relation institutionnelle entre une Europe unie et l’Afrique avait déjà été posée devant l’Assemblée consultative du Conseil de l’Europe, notamment pendant la négociation du traité de CECA de 1951 et - surtout - au moment des traités de Rome de 1957.

Or, avec la récente mise en place de l’UA, peut-être entrons nous désormais dans une nouvelle phase du partenariat « Europe-Afrique » qui permettrait une prise en charge commune du développement économique et humain de l’Afrique.

Et, ce par l’intégration de l’Afrique dans l’espace économique mondial avec l’aide de l’Europe : l’Afrique unie devenant ainsi l’un des agents dynamiques de l’économie mondiale et de son propre développement. Ambition utopique peut-être, projet souhaitable en tout cas.

- Illustration :

Le visuel d’ouverture de cet article est une carte des Etats membres de l’UA (Union Africaine) tirée - ainsi que tous les autres documents illustrant cet article - de l’encyclopédie en ligne wikipédia.

Mots-clés

Notes

[1Cf. « Atlas des Peuples d’Afrique », : un ouvrage de Jean Sellier, paru à Paris - en 2003 - aux Editions de la Découverte ; 210 pages, ici pages 7 et 9.

[2Pour illustrer la diversité ethnique du peuplement africain, prenons quatre exemples d’Etats africains résolument multi-ethniques :

Congo-Kinshasa : pays d’Afrique centrale de plus de 50 millions d’habitants et de 2.5 millions de km² dont 80 % de la population appartient aux peuples bantous aux langues kikongo, lingala, kiswahili et tsiluba (les 20% restant appartenant aux ethnies oubanguiennes et nilo-sahariennes) : et dont 18% sont les Lubas du sud-est de l’Etat, 15% sont les Kongos de l’ouest du pays et 13% sont les Mongos du bassin du fleuve Congo (Cf. opus cit, page 168).

Ethiopie : pays d’Afrique orientale d’environ de 70 millions d’habitants et de 1,1 millions de km² dont 40% d’Oromos, 30% d’Amharas et Tigréens, 10% de Somalis et Afars (de langues sémitiques et couchitiques) et près de 20% de populations nilo-sahariennes diverses (Cf. opus cit., pages 59 et 60).

Nigeria : pays d’Afrique tropicale d’environ 125 millions d’habitants répartis sur environ 1 million de km² et dans plus de 250 groupes ethniques, dont 33% de Peuls & Haoussas (dans le nord du pays), plus de 20% de Yoroubas (dans le sud-ouest), un peu moins de 20 % d’Ibos (dans le sud-est) et 27% de peuples ’’autres’’ divers (Cf. opus cit., page 135).

Sans même parler de la République d’Afrique du sud : pays du sud du continent d’environ 45 millions d’habitants répartis sur plus d’1,2 millions de km² et comptant plus de 75% de Noirs (dont les plus nombreux sont les Zoulous du Natal, les Xhosa du Cap, les Ndebele, les Sotho, les Swazi, et les Tswana), environ 15% de Blancs (essentiellement anglo-néerlandais voire ’’Huguenots français’’) et un peu moins de 10% d’Immigrés venus des Indes ou de Métis (ou ’’Cape coloured’’) (Cf. opus cit., page 196).

[3Se dotant notamment d’une Cour de justice, d’une Conférence annuelle de ses Chefs d’Etat et de gouvernement, d’un ’’Conseil de sécurité’’, d’une Commission exécutive et d’une Assemblée parlementaire consultative : le Parlement panafricain, mis en place en septembre 2004. (Sources : Encyclopédie en ligne wikipédia).

[4Le 4 novembre 2005, lors d’un colloque coorganisé par l’UEF et le WFM à Bruxelles sur « L’Union africaine, son évolution et l’action qu’elle pourrait exercer sur la politique internationale ». (Sources : Revue trimestrielle ’’Fédéchoses’’, numéro du premier trimestre 2006, ici page 12).

[5i. e : comme Cuba, Haïti, la Jamaïque, la Barbade, les Bahamas, etc.

[6Et c’est effectivement le cas de l’Ethiopie, de l’Erythrée, du Sénégal, de la Guinée Bissau, de la Guinée, du Mali, du Burkina Faso (depuis 1984), du Ghana, du Togo, du Bénin, du Cameroun, du Congo-Brazzaville, de la République centrafricaine ainsi que de Sao Tomé et Principe, du Zimbabwe, du Rwanda (avant 2001) et - plus anciennement - du Zaïre (redevenu Congo en 1997), etc.

[7Kwame Nkrumah : Homme politique ghanéen, Président de la république de 1960 à 1966.

[8Patrice Lumumba : Homme politique congolais, PM du Congo-Kinshasa au moment de l’indépendance, en 1960.

[9Julius Nyerere : Homme politique tanzanien, Président de la république de 1961 à 1985.

[10Leopold Sedar Senghor : Homme politique sénégalais, Président de la république de 1960 à 1981.

[11i. e : Sénégal, Côte d’Ivoire, Togo, Cameroun, Centrafrique.

[12Pour s’abonner au « African Federalist Movement Newsletter / Bulletin d’information du Mouvement fédéraliste africain », s’adresser à Box 18 PAL, Saint-Isidore (06 284 Nice cedex 03).

[13« L’Europe pourra, avec des moyens accrus poursuivre la réalisation de l’une de ses tâches essentielles : le développement du continent africain. » (Sic, Déclaration du 9 mai 1950).

[14i. e : Les accords de Yaoundé (Cameroun) en 1963, la Convention « ACP » (Afrique / Caraïbes / Pacifique) de Lomé (Togo) - conclue, en 1975, avec soixante-dix-huit pays - et les accords de Cotonou (Bénin), conclus en juin 2000.

Vos commentaires

  • Le 8 août 2006 à 10:18, par Ronan Blaise En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    Bonjour,

    merci à Ronan de son article.

    Pour citer quelques sources supplémentaires sur le sujet, et en restant à disposition pour vous (lui) adresser celles actuellement en ma possession ou coordonnées plus précises :

    3 livres de la collection TEXTES FEDERALISTES, des EDITIONS FEDEROP, éditions et collection créées par les fédéralistes lyonnais dans les années 1970 et encore actives même si la collection est actuellement en sommeil mais avec des projets en cours (LOTHIAN ; SPINELLI et ALBERTINI) 1 / Guido MONTANI, ’’Le Tiers-monde et l’unité européenne’’, 1982, pp 192, disponible, en particulier partie anthologique de textes fédéralistes africains ; 2 / Guido MONTANI, Cheikf Fall BAMBA, Jean-Paul POUGALA (actuel animateur du MFA à Turin) et autres, ’’L’Afrique, l’Europe et la démocratie internationale’’, 1985, pp. 90, épuisé, mais que je pourrais fournir en photocopies ; 3 / JF BILLION, ’’Mondialisme, fédéralisme européen et démocratie internationale’’, 1997, coédité avec l’Institut Altiero Spinelli d’études fédéralistes, pp. 219, voir plus particulièrement le passage "La Conférence de Bandoeng, les mondialistes et la décolonisation", pp. 56-66, sur les contacts entre les fédéralistes européens, les mondialistes et les mouvements pour la décolonisation en particulier africains.

    Egalement à lire :

    - JF BILLION et JL PREVEL, "Jean Rous et le fédéralisme", in LE FEDERALISTE, Pavie, 1986, pp. 122-133 ; sur les contacts entre fédéralistes et mouvements pour la décolonisation africaine et l’unité africaine ;
    - JF BILLION, "L.S. Senghor, fédéraliste de la négritude à la civilisation de l’universel", in FEDECHOSES, n° 115, 2002, 1° trimestre ; - Jean-Pierre GOUZY, "Jules Romains, LS Senghor et les fédéralistes européens", in FEDECHOSES, n° 117, 2002, 3° trimestre ;
    - Fall Cheikh Bamba, "Puo il Federalismo essere un modelo per l’Africa ?", in IL FEDERALISTA, Pavie, 1990, N° 1, pp. 54-66 ;

    Liste non exhaustive.

    Il faudrait y ajouter, "Le fédéralisme africain" (l’introduction à cette petite anthologie, a été - je crois que c’est de ce texte qu’il s’agit - jointe par Ronan à son article), texte de Fall Cheikh BAMBA, fondateur du MFA, décédé, texte qui est actuellement en cours de réédition à Lyon par les « Presses Fédéralistes » (éditeur de FEDECHOSES) dans la collection de Cahiers « Le fédéralisme dans l’histoire de la pensée » et qui devrait être disponible fin 2006, après celui également en cours sur Jean Monnet.

    Et de Fall Cheikh Fall BAMBA, son entrée sur le fédéralisme africain, dans le ’’Dictionnaire international du fédéralisme’’, sous la direction de D. de Rougemont et François Saint-Ouen auc éditions Bruylant, Bruxelles, pp 475, 1994.

    A citer également le très riche volume "L’Europe unie et l’Afrique, de l’unité d’eurafrique à la Convention de Lomé", 2005, Ed. Bruylant, pp. 471, Actes du Colloque de Paris, avril 2004, sous la ditection de MT BITSCH et G BOSSUAT, et en particulier deux essais :
    - "Paneurope et l’Afrique", de Antoine FLUERY, pp. 36-56 ; et
    - "Les mouvements proeuropéens et la question de l’Eurafrique, du Congrès de La Haye à la Convention de Yaoundé", pp. 165-229. Une fiche de lecture de cet ouvrage s’imposerait, personnellement malheureusement je doute que ma lecture ne dépasse prochainement ces deux seules entrées.

    Très cordialement.

    Jean-Francis BILLION (Président UEF Rhône-Alpes, Comité fédéral UEF et Conseil mondial WFM)

  • Le 5 juillet 2007 à 19:41, par Ronan En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    Compléments d’informations :

    En ce début de juillet 2007, se tenait à Accra (Ghana) un sommet de l’UA consacré à l’intégration politique du continent africain. Il s’agissait là d’examiner la possibilité de créer un gouvernement africain de 15 ministres dès le 1er janvier 2008 pour aboutir - à terme - à la création de futurs « Etats-Unis d’Afrique » : un projet notamment défendu par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

    Mais ce sommet s’est finalement conclu sans parvenir à un accord sur un calendrier pour l’établissement d’un tel gouvernement continental, les 53 responsables africains présents à Accra s’étant montrés divisés (voire circonspects) quant à la réalisation de tels projets.

  • Le 18 septembre 2009 à 15:16, par Reine IDE En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    Merci Ronan Blaise pour cet article Que je trouve très enrichissant,Il est vrai que je trouve qu’il faut un peu l’actualiser aujourd’hui. Je suis une étudiante camerounaise en science politique, et je m’interresse particulièrement à la thématique de la "marche des Etats africains vers les Etats Unis d’Afrique pour mon mémoire de Master. J’aimerai par ailleurs que vous me proposez si possible de la documentation ou des indices qui me permettrons de lire la position du Cameroun dans cette marche vers la constitution de Etats - Unis d’Afrique. Mon e-mail:reinenoubi2 chez yahoo.fr

  • Le 19 septembre 2009 à 11:33, par Ronan En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    Et bien, s’il faut vraiment actualiser cet article (et si vous vous intéressez à cette problématique...), pourquoi n’apporteriez-vous donc pas votre pierre à l’édifice en contribuant pour ce webzine, en nous y présentant le fruit de vos recherches ?

    Pour ce qui est des compléments d’information à consulter sur le sujet, on examinera la (longue) liste d’ouvrage proposés ci-dessus par Jean-Francis Billion. Sans doute y trouvera-t-on des informations précises sur le positionnement très spécifique du Cameroun dans cette perspective de l’Unité africaine.

  • Le 5 février 2010 à 02:50, par africa En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    vous pouvez contacter ce site : www.etatunisafrique.com bientot ils organisent le congrès de la jeunesse africaine à Abidjan

  • Le 31 mars 2011 à 22:56, par cmr En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    Ouais ! je suis a 100pourcent pour ! c’est le seul moyen pour lutter contre tout les problèmes ke l’afrik fait face en ce moment. ca sera un moyen rapide, et les ETATS UNITS D’AFRIQUE pourront se classer peut ere 6e dans le PIB mondiale. C le seul moyen efficace pour un development rapide de l’afrique, pitié faite le !

  • Le 25 avril 2011 à 03:14, par houhou En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    Très bon projet afin que l’Afrique puise peser sur l’échiquier international et fasse jeu égal avec l’Europe, les usa, la Russie, la Chine et l’Inde mais pour y arriver, l’Afrique doit passer par la case démocratie et plutôt qu’une Afrique d’états, il faudrait mettre en place une Afrique des régions. et créer les régions unies d’Afrique. quel dictateur serait prêt à se retirer pour permettre cette construction

  • Le 9 juin 2017 à 01:44, par Cibal Togo En réponse à : Vers des Etats-Unis d’Afrique ?

    J’ai vu votre article sur le mouvement fédéraliste panafricain ; j’aimerais en être pleinement informé. Notamment ses activités sur le continent.

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