Où va la Pologne ? L’élection présidentielle dans tous ses états

, par Yoann Thériaud

Où va la Pologne ? L'élection présidentielle dans tous ses états
Le président de la république polonaise, Andrzej Duda. Photo : Senat Rzeczypospolitej Polskiej - Michał Józefaciuk

GRAND ANGLE. En pleine crise du coronavirus, l’élection présidentielle ne manque pas de piment. Nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

La Pologne va-t-elle organiser ses élections présidentielles ? Quand ? Et qui va l’emporter ? Les incertitudes sont nombreuses et nous sommes à la croisée des chemins. Alors que la situation semblait jouée d’avance et verrouillée il y a encore quelques semaines, tout apparaît désormais possible. La réélection du président Andrzej Duda n’est plus un fait acquis, pour quelqu’un qui pensait l’emporter dès le premier tour. La majorité gouvernementale est entrée dans une zone de turbulences politiques dont les conséquences sont difficilement prévisibles. Suite à un nouveau rebondissement jeudi 14 mai, la candidate de la Coalition civique (principale force d’opposition) Małgorzata Kidawa-Błońska a jeté l’éponge et a été remplacée par le charismatique et pro-européen maire de Varsovie Rafał Trzaskowski, qui pourrait bien renverser la vapeur. Le suspens est à son comble dans un feuilleton politique qui ne manque pas de rebondissements et place la Pologne à la croisée des chemins.

Pourquoi les élections ne se sont-elles pas tenues comme prévu ? Une crise politique peut en cacher une autre

Le mercredi 6 mai à 20h, tous les candidats à la présidentielle ont participé au débat de la télévision publique TVP du premier tour, fixé au 10 mai. Tout se déroulait comme prévu. L’échange était respectueux, les arguments intéressants, les temps de parole respectés. Mais quatre jours plus tard, l’élection n’a pas eu lieu. La Pologne s’est retrouvée dans une situation inédite, dans laquelle les institutions (à commencer par la Commission électorale nationale) ont dû trouver a posteriori des arguments juridiques justifiant que les élections qui auraient dû légalement se tenir n’ont pas pu avoir lieu… mais se tiendront quand même à une date indéterminée.

Comment en est-on arrivé là ? Qu’est-ce qui a bloqué ? La réponse est simple : l’homme fort du pays, le président du parti « Droit et justice » (PiS en polonais) Jarosław Kaczyński (pourtant simple député à la Diète) a tenté jusqu’au bout de faire passer en force les élections au moment le plus intense de l’épidémie. Fin connaisseur des sondages, il a bien compris que la réélection du président Andrzej Duda, qui s’annonçait écrasante il y a encore quelque semaines (les médias pronostiquaient une victoire dès le premier tour), pourrait très rapidement se transformer en défaite surprise d’ici quelques mois, lorsque les Polonais feront le bilan de la gestion de la crise sanitaire et économique, de plus en plus critiquée et controversée. Il s’est entêté, seul contre tous, avant de reconnaître in extremis que le principe de réalité était plus fort que lui. Kaczyński a donc signé dans l’urgence un compromis politique de report des élections et la décision a été rendue publique le soir même… juste après le débat télévisé des candidats !

La levée de boucliers était en effet unanime. Une semaine avant le vote, tous les signaux étaient déjà au rouge. Figure de l’opposition à Kaczyński, l’ancien Premier ministre et ancien président du Conseil européen Donald Tusk avait appelé au report des élections. Il était aussitôt imité par les trois anciens Présidents et les six anciens Premiers ministres du pays (dont Lech Wałęsa).

Selon eux, le scrutin, qui aurait dû se tenir par correspondance, n’était pas tenable pour trois raisons :

  • les conditions sanitaires n’étaient pas réunies, la précipitation du passage à un nouveau mode de vote par correspondance ne permettant pas de se préparer dans de bonnes conditions au moment où l’épidémie était la plus intense, l’Académie des sciences avait d’ailleurs émis un avis défavorable ;
  • les dispositions juridiques étaient contestables, précipitées et manquaient de clarté : la loi sur le nouveau processus électoral n’avait été adopté que le 7 mai au matin, le président de la Commission électorale d’État (PKW), Sylwester Marciniak a jugé que des élections dans de telles conditions ne pouvaient être libres et le Défenseur des droits Adam Bodnar a déclaré que le traitement des candidats par la télévision publique était inéquitable et donc illégal ;
  • enfin, la logistique ne pouvait pas être assurée : le directeur de la Poste polonaise chargé de l’organisation a démissionné, l’ensemble des commissions électorales en région chargée localement de veiller au bon déroulement des élections a démissionné juste avant la date prévue et les maires des grandes villes refusaient de coopérer à l’organisation du vote.

L’élection a été reportée à une date encore indéterminée, probablement en juillet ou au mois d’août 2020. La situation est pour le moins confuse. Les décisions officielles continuent de s’enchaîner et à se contredire. Le président en exercice mène depuis plusieurs mois une campagne active (en réalité, dès le premier jour de sa prise de fonctions). Il dispose du puissant soutien des réseaux de la presse de son parti et de tous les moyens de la radio et de la télévision publique (TVP), alors que les candidats de l’opposition sont réduits à mener des campagnes en ligne, sans pouvoir organiser de rassemblements, avec les moyens du bord.

C’est aujourd’hui une image bien triste que donnent les élites politiques polonaises, image qui ferait presque oublier que la Pologne compte de grands hommes d’État, des personnalités d’envergure internationale, des hommes et des femmes écartés des responsabilités lorsque le Parti « Droit et Justice » (PiS) a pris le pouvoir à la fin de l’année 2015 et au début de 2016. Mais l’élection n’a pas encore eu lieu et rien n’est joué.

Pourquoi ce mélodrame ? Les coulisses des négociations de dernière minute qui ont conduit au report des élections

Si la date initialement prévue n’a pas été respectée et si le gouvernement a multiplié les signaux contradictoires, la situation s’explique par deux facteurs : le bouleversement imprévu de la crise de la COVID-19, qui chamboule le calendrier électoral (c’est également le cas pour les municipales en France), et les tensions au sein de la majorité gouvernementale. Cette majorité est en réalité plus fragile qu’il n’y paraît, au point qu’un renversement des alliances ne relève plus de l’hypothèse farfelue. Elle dépend de trois partis, qui possèdent chacun leurs intérêts et leur vision.

D’abord le puissant parti « Droit et Justice », (« PiS » en polonais, « Prawo i Sprawiedliwość ») de Jarosław Kaczynski, qui, comme son nom de l’indique pas, ne cherche pas à défendre le droit constitutionnel et l’indépendance de la justice (loin de là) mais veut prendre une « revanche » générationnelle sur les anciennes élites communistes et sur tous les autres partis politiques plus modérés qui ont pu accéder aux responsabilités depuis 1989. Ces derniers sont accusés de ne pas avoir organisé d’épuration massive des anciens cadres communistes et tout particulièrement des anciens juges et procureurs. Complices de fait du pouvoir communiste, ils n’auraient pas mené à bien la « lustracja », la lustration tant réclamée, et il revient donc au « PiS » de « faire justice » et de « rétablir le droit ».

Cette « soif de justice » et de revanche sur le passé est la clé de la popularité du parti, souvent mal comprise à l’étranger. Cette lecture du passé n’est pas entièrement juste, dans la mesure où certaines vérifications avaient bien été menées après 1989 et où les archives des services de sécurité (et la liste des indicateurs) avaient pu être analysées, alors que le PiS a lui-même, si prompt à réécrire l’histoire et à politiser la mémoire nationale, a porté aux plus hautes fonctions judiciaires du pays d’anciens juges et procureurs qui n’avaient pas hésité – à l’époque – à mettre en prison des opposants au régime. Il n’en demeure pas moins que depuis quatre ans qu’il est au pouvoir, le PiS a placé ses fidèles dans tous les secteurs clés : médias publics, administration, grandes entreprises de l’énergie, monde de la culture, justice, etc. Il possède 198 sièges à la Diète, alors que la majorité est fixée à 231 voix, et dépend de deux alliés sans lesquels sa majorité parlementaire n’est pas assurée.

Le premier, radical et ultraconservateur (« Solidarna Polska », « la Pologne solidaire »), est dirigé par le ministre de la justice Zbigniew Ziobro (19 députés). Celui dernier fait bien peu de cas des principes de la séparation des pouvoirs et de l’Etat de droit et préférerait se débarrasser du Premier ministre Mateusz Morawiecki, trop modéré à son goût. Il est donc satisfait des annonces contradictoires du gouvernement, a toujours utilisé la méthode du « diviser pour mieux régner » et espère tirer un bénéfice politique de la confusion actuelle.

L’autre partenaire de la coalition, chrétien-démocrate conservateur, plutôt modéré et pro-business (« Porozumienie », « L’entente »), est dirigé par le vice-premier ministre Jarosław Gowin, qui a démissionné du gouvernement en signe de protestation mais n’a pas retiré son soutien à la majorité (18 députés). C’est lui qui a convaincu Jarosław Kaczynski de reporter le scrutin et milite pour la tenue de l’élection présidentielle dans un contexte sanitaire et social apaisé, quitte à reporter les élections aussi tard que nécessaire, par souci de bon sens et dans l’intérêt du pays.

Ce qui est en jeu : deux visions radicalement différentes de la Pologne qui pèseront sur la situation européenne

Les enjeux de cette élection sont importants. Alors que la majorité actuelle est sortie renforcée des élections législatives du 13 octobre 2019 avec un nouveau mandat de gouvernement pour quatre ans, deux scénarios antagonistes se profilent à l’horizon. Le résultat de la présidentielle tranchera en faveur de l’une ou de l’autre, sans retour en arrière possible pour les années à venir.

Dans le premier scénario, les Polonais renouvellent leur confiance au président Andrzej Duda

. Dans ce cas de figure, on dira que Jarosław Kaczynski aura su jouer la montre et organiser les élections à temps. La victoire permettra de resserrer les rangs de la majorité et les dissensions internes seront vite oubliées. La population polonaise, à 40% rurale et à plus de 90 % catholique, influencée par la presse partisane et la télévision publique, réitèrera son soutien à des responsables politiques qui ont bénéficié de la prospérité économique de ces dernières années et accordé d’importantes mesures sociales aux familles et aux retraités. L’Eglise catholique, et en particulier sa tendance conservatrice, se verra consolidée dans le rôle de boussole morale du pays. L’Union européenne continuera à vivre dans une crise quasi-permanente, minée de l’intérieur par la critique des Hongrois, des Polonais, et des autres Etats susceptibles tôt ou tard de rejoindre leur ligne.

L’appartenance de la Pologne à l’Union européenne ne devrait pour autant pas être remise en cause, non seulement parce que le gouvernement polonais tient beaucoup à continuer à bénéficier des fonds structurels (120 milliards d’euros sur la période 2014-2020), mais aussi parce que l’adhésion à l’Union européenne reste une valeur centrale de l’opinion publique polonaise, qui fait davantage confiance à l’UE qu’à son propre gouvernement.

La liberté de parole et de manifestation devrait également être respectée (grâce à l’influence de l’allié modéré Jarosław Gowin et aux nombreux garde-fous prévus par la Constitution). La société civile continuera à vivre de manière autonome, notamment grâce aux fonds européens, à la philanthropie des donateurs occidentaux et à l’appui des collectivités locales. Mais la société polonaise accentuera sa pente non-démocratique et les institutions de l’Etat de droit qui avaient encore résisté aux assauts du PiS et du puissant ministre de la Justice Zbigniew Ziobro devront céder. L’atmosphère sociale et intellectuelle deviendra difficilement respirable. Le pouvoir, qui a déjà établi sa tutelle politique sur le Parquet, la Cour constitutionnelle, le Conseil supérieur de la magistrature, et sur la Cour Suprême (en conflit avec la Cour de Justice de l’UE, le Président a dû attendre que la première présidente de la Cour Suprême, l’équivalent de la Cour de cassation, parte à la retraite le 30 avril 2020), nommera alors un Défenseur des droits fantoche et n’aura plus rien à craindre du corrompu et imprévisible président de la Cour des comptes (NIK) Marian Banaś, nommé à ce poste par une erreur de casting il y a quelques mois.

Les droits LGBT continueront à se dégrader (dans son classement annuel du 14 mai 2020, l’ONG ILGA-Europe fait descendre la Pologne à la dernière place de l’UE, du jamais vu), les projets de durcissement de la loi déjà très stricte sur l’avortement referont surface et le climat médiatique se dégradera sous l’effet des stratégies de division du pouvoir et des attaques toujours plus radicales des milieux nationalistes. On pourra alors réellement parler d’une majorité oppressive et d’une opposition démocratique. La résistance sera incarnée par les maires des grandes villes et par la moitié des régions (voïvodies) qui restent dirigées par des partis pro-européens. La polarisation de la société s’approfondira et fera la lie des nationalistes de tous poils.

Le deuxième scénario est tout à fait différent. La gestion de la crise sanitaire par le gouvernement a été très critiquée et les entrepreneurs risquent de subir de graves conséquences économiques, alors que leurs impôts ne cessent d’augmenter par ailleurs. Le nombre relativement faible de personnes touchées par le coronavirus (selon les chiffres officiels) ne saurait masquer le chaos juridique générés ces dernières années, la confusion sanitaire de ces dernières semaines et les désordres politiques qui en sont la conséquence.

Le succès économique, qui est en réalité une surchauffe économique, génère également une forte inflation des prix qui mécontente de nombreux consommateurs. L’inflation couplée à l’augmentation du chômage et à la baisse des salaires (en raison du confinement) risque de se révéler très impopulaire. La rémunération trop faible des enseignants, des médecins et du personnel médical (qui ont tous fait grève en 2019) pourrait également revenir sur le devant de la scène. Dans les campagnes, la sécheresse du printemps et de l’été 2020 qui s’abat sur l’Europe centrale ne facilitera pas les relations déjà complexes que le PiS entretient avec les agriculteurs. Enfin, l’évolution profonde des mentalités ne doit pas être ignorée, les critiques de l’Eglise se sont multipliées au cours des derniers mois au sujet d’anciennes affaires de scandales sexuels et la prise de conscience écologique se poursuit en raison des niveaux alarmants de pollution de l’air dans certaines régions et des risques pour la santé, qui redeviennent un sujet central dans le contexte actuel.

Il n’est donc pas impossible que, par un renversement inédit de tendance, l’électorat se mobilise pour dire stop à la politisation de la justice, aux atteintes à la Constitution et au mépris des mises en gardes européennes. Les principaux candidats de l’opposition sont tous capables de restaurer l’autorité de l’Etat et la crédibilité de la Pologne sur la scène internationale. Que ce soit le chef du parti paysan de centre-droit PSL (PPE) Władysław Kosiniak-Kamysz, allié au parti antisystème Kukiz, l’indépendant Szymon Hołownia, éditorialiste sans étiquette, catholique et humaniste qui a fait une irruption fulgurante dans le monde politique, ou le dynamique maire de Varsovie Rafał Trzaskowski, vice-président de la plateforme civique PO et encore récemment vice-président du PPE, tous les trois étaient il y a une semaine crédités d’un score similaire, compris 8% et 16% selon les sondages. Chacun d’eux, s’il se qualifiait au deuxième tour, serait capable de rassembler une très large coalition pour l’emporter face à Andrzej Duda. Le rythme est en train de s’accélérer : propulsé candidat il y a quelques jours à peine, Rafał Trzaskowski a pris ses concurrents de vitesse. Sa progression est impressionnante (consulter la synthèse des sondages sur Politico :

  • Le 21 avril, les intentions de vote au premier tour étaient de 57% pour le président Duda, alors que Kosiniak-Kamysz et Hołownia ne retrouvaient à égalité à la deuxième place avec seulement 10%. La candidate de la Coalition civique Kidawa-Błońska affichait un misérable 6%.
  • Lors de l’annonce de sa candidature le 15 mai, Trzaskowski était crédité de 11% d’intentions de vote.
  • Mais dans un sondage publié le 19 mai, le président Duda est descendu à 43,76% au premier tour. Trzaskowski apparaît déjà comme l’opposant numéro un avec 16,54% au premier tour et 47% au deuxième tour (contre 53% pour le président Duda). La bataille est donc relancée.

Ces trois principaux candidats de l’opposition sont talonnés par deux autres, chacun crédité d’un score modeste, compris entre 4% et 8%. D’un côté le jeune et talentueux Krzysztof Bosak, à la tête de la confédération des partis d’extrême droite (« Konfederacja »), qui mène une campagne plutôt réussie et vient mordre dans l’électorat du PiS ; de l’autre le médiatique Robert Biedroń, candidat des partis de gauche (« Lewica »), social-démocrate, pro-LGBT, féministe et pro-européen, qui apporte sa fibre sociale et sa touche écologiste au débat, mais perd le « vote utile » des électeurs qui se tournent vers Trzaskowski.

Si le deuxième scénario l’emporte, le rapport de force se retournera aussitôt. Il conduira à une cohabitation ou même à un renversement de majorité. La Pologne prendra une toute autre voie. On rappellera volontiers qu’après quatre ans de mise à l’écart, les partis de l’opposition démocratique du centre-droit (PPE), du centre (Renew) et de gauche (sociaux-démocrates, écologistes et extrême gauche) ont appris à unir leurs efforts. Ils ont déjà remporté en octobre 2019 la majorité au Sénat (à un sénateur près !), ce qui leur permet de rallonger les processus législatifs et de peser sur le choix de certaines – rares – nominations publiques. S’ils restent unis (et ils n’auront pas le choix), ils pourront désormais, grâce au pouvoir de veto présidentiel, obliger le PiS à négocier chacune des lois qu’il souhaite voter. De même, les nominations des généraux, des ambassadeurs et de plusieurs hautes autorités de l’État, qui relèvent de la présidence, devront faire l’objet d’un compromis. Il n’est d’ailleurs pas exclu que la coalition gouvernementale vole en éclat et que le camp de Jarosław Gowin accepte de participer à une nouvelle majorité de centre-droit (comme le pense le correspondant du Monde à Varsovie Jakub Iwaniuk dans son article du 19 mai).

L’image de la Pologne à l’international sera alors rétablie et le pays reconstruira un État de droit digne de ce nom, tout en continuant à bénéficier d’une économie solide. L’élection présidentielle qui approche s’annonce donc déterminante pour l’avenir du pays et sa position au sein de l’Union européenne. Le président Andrzej Duda reste actuellement le favori des sondages, mais le contexte imprévisible et riche en rebondissements ouvre la porte à une alternative. Andrzej Duda avait lui-même créé la surprise en 2015 en remportant une victoire surprenante contre son prédécesseur Bronisław Komorowski (PO). L’histoire va-t-elle se répéter dans l’autre sens ?

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