Mon expérience en Pologne

« Rêve d’Europe » en Pologne

, par Michel Pierpaoli

Mon expérience en Pologne

Décembre 2003, une semaine avant Noël, je me retrouve dans un bus d’Eurolines en direction de Katowice, en Pologne. A ma grande joie, je réalise un rêve vieux de plusieurs années déjà : résider pour une longue période dans un autre pays européen afin d’approfondir ma connaissance du vieux continent et d’une autre de ses cultures.

Cet article ne peut, à lui seul, représenter l’intégralité de mon expérience de SVE (i. e : Service volontaire européen) sur place. Il s’attache simplement à relater un sentiment, fruit d’une expérience particulière...

Si j’ai choisi la Pologne c’est par volonté de découvrir un pays mal connu, d’avoir une expérience un peu plus originale que de choisir la très classique destination espagnole ou anglaise. Je suis sûr de trouver des êtres humains en Pologne et donc de me faire de nouveaux amis ainsi que de beaucoup m’enrichir.

Découvrir Katowice, découvrir la Silésie

Après 17 heures de trajet, j’arrive donc à Katowice, chef-lieu de la voïvodie (l’équivalent de nos régions) de Silésie : à 60 kilomètres à l’Ouest de la célèbre ville de Cracovie au sud du pays.

Wroclaw, le Ratusz (hotel de ville)

C’est une ville particulière, qui est, en fait, la plus importante de la zone industrielle de Haute-Silésie (une mégalopole de près de 3,5 millions d’habitants). Région minière par excellence, on peut la comparer à celle de la Ruhr en Allemagne.

L’odeur du charbon brûlé y est omniprésente lorsqu’on se trouve à l’extérieur, en hiver, car ce dernier brûle dans les cheminées. La ville de Katowice ne regorge pas de beauté architecturale mais plutôt de vieilles bâtisses décrépies et avant tout de barres d’immeubles.

Je serais accueilli dans une association qui porte un nom aux consonances bien slaves de « Polskie Forum Edukacij Europejskiej » (Forum polonais pour l’éducation européenne). Une association créée en 1997 par de jeunes étudiants soucieux d’apporter plus de perspectives à la jeunesse de leur ville et de leur région. Par la suite, elle est devenue l’agence régionale en charge de la mise en œuvre du Programme Jeunesse de l’Union européenne.

Bienvenue au « Polskie Forum Edukacij Europejskiej » !

On m’accorde beaucoup d’attention et je suis très rapidement intégré dans une équipe de jeunes chaleureux, enthousiastes et entreprenants. Nos activités consistent à renseigner les jeunes sur les programmes d’échanges et autres possibilités qui leur sont offertes.

Wroclaw, l’université

Nous allons également fréquemment dans des écoles pour promouvoir le Programme jeunesse, en particulier le Service Volontaire Européen. Ma présence donne une touche plus concrète à la dite promotion ! Mais les activités de l’association sont très diverses.

A vrai dire, dès qu’un membre souhaite réaliser un projet, l’équipe de l’association tente de le réaliser si celui-ci est viable et fédérateur. Voilà pourquoi, par exemple, deux mois après mon arrivée, nous irons chaque jeudi après-midi dans un orphelinat pour jouer et proposer des activités aux enfants qui y résident.

Au niveau personnel, nos initiatives sont les bienvenues. Je me suis inspiré du programme « Europe à l’école » des Jeunes Européens France pour réaliser des interventions dans les établissements scolaires et présenter la construction européenne aux plus jeunes. Lors de l’une de ces interventions, nous assistons à la répétition du groupe de théâtre de l’école.

Rendre possible une meilleure connaissance de l’autre

Séduit par la performance, je touche quelques mots à la responsable de la troupe pour lui exposer la possibilité d’échanges avec d’autres groupes de théâtre en Europe. J’apprends alors qu’elle avait déjà entrepris une tentative de ce genre avec un programme européen mais qu’elle n’a jamais réussit à aboutir. Elle ne souhaite pas s’embarquer à nouveau dans une « galère » de ce genre.

Krakow, le Rynek (place centrale)

Je réussirais pourtant à la convaincre qu’avec le Programme jeunesse et son Action 1, la mise en place de l’échange ne devrait pas poser de difficultés insurmontables. Elle accepte ! C’est alors le début d’une laborieuse aventure administrative qui portera ses fruits.

De mon côté, je contacte une petite troupe de théâtre de ma connaissance, à Metz, qui accepte l’invitation. Finalement, ces deux groupes se retrouveront en Pologne et joueront ensemble une pièce en trois langues - en français, en polonais et en anglais - s’inspirant de et sur la base du « Petit prince » de Saint Exupéry.

L’année suivante, le groupe polonais viendra en France et j’aurais même le plaisir d’apprendre qu’un couple a vu le jour entre une jeune française et un jeune polonais… le mariage est pour bientôt ! Cette anecdote rappelle l’importance des échanges, qu’il s’agisse d’Erasmus, du SVE ou de tous les autres, qui sont sans conteste parmi les meilleurs moyens de faire vivre et de construire l’Europe des citoyens.

Ces échanges sont d’autant plus importants qu’ils permettent une meilleure connaissance de l’autre, et de dépasser les préjugés en tout genre. Des préjugés toujours et encore profondément ancrés, que ce soit à l’ « Ouest » comme à l’ « Est ».

« La Pologne, pourquoi pas ?! »

En effet, tout au long de mon séjour, lorsqu’une personne apprenait que j’étais français, elle me posait alors inévitablement la même question : « But why do you choose Poland ??? » [1]. Si j’ai mis trois points d’interrogation à la question c’est pour souligner l’incompréhension totale de mon interlocuteur. Choisir la Pologne comme destination, c’était impensable !

Cracovie, le Wawel

Alors lorsque je leur répondais « Et pourquoi pas ? », on me répondait que la Pologne n’était pas intéressante, que ce n’était pas un beau pays, ou, surtout, que ce n’était pas un pays riche. Vous aurez donc compris que si pour un européen de l’ouest la Pologne est un pays pauvre, les Polonais ont tout à fait intégré le concept… et en souffre !

Cela montre à quel point il existe une pensée dominante à l’échelle mondiale sur ce que veut dire un pays « riche » ou « pauvre ». Or ce point de vue est avant tout celui des pays qui se considèrent comme riches et qui sont souvent ceux qui dominent politiquement et économiquement les affaires du monde.

Or rien ne dit que le mode de vie de ces derniers soit le meilleur et on peut comprendre l’immense frustration qui habite tous les pays moins « développé » si ceux-ci ont intégré le point de vue des pays dominants.

« Polska, Dlaczego Nie ?! »

Pour revenir au fameux « pourquoi pas ? », ce dernier deviendra même le titre d’un article de journal du quotidien régional, après notre intervention de présentation au sein du centre d’information sur l’Union européenne de la ville de Katowice. On m’avait alors, bien entendu, posé l’incontournable question, à savoir : « Mais pourquoi donc avoir choisi la Pologne ? »

Warszawa, le palais royal

J’avais répondu, en polonais, « Dlaczego nie ? » (« Pourquoi pas ? »). Que cette phrase devienne le titre d’un article qui relate deux heures d’exposé sur le volontariat européen est plus que significatif. Il est le signe d’une fierté retrouvé, d’un :

« Pourquoi pas, nous aussi, après tout, nous pouvons donner l’envie d’être visité ; nous sommes, en fait, également intéressant puisque des Européens de l’ouest viennent séjourner chez nous » !

N’étant pas tout à fait ignorant, j’avais bien conscience, avant mon départ, de l’existence de cette frustration à l’égard de l’Ouest. Si mon choix s’est donc porté sur ce pays, c’est bien pour aller à l’encontre de ce stéréotype mondial qui nous dit qu’il y a des destinations incontournables ou meilleures que les autres.

Difficile de se revendiquer des Droits de l’homme si l’on ne juge intéressant que les Américains, les Italiens ou les Australiens… à mon sens, chacun mérite d’être « découvert » et d’avoir sa place dans la famille humaine.

Pauvreté matérielle relative mais incontestable richesse humaine

Alors si la Pologne est toujours considérée par certains comme un pays « pauvre », j’avoue avoir trouvé, sur certains points, bien plus de richesse en Pologne qu’en France. Il faudra bien un jour trouver une définition acceptable de la pauvreté. Si le bien-être passe également par la richesse des rapports humains, je trouve la Pologne plus riche que la France à ce sujet.

Varsovie, palais de Wilanow

Certes, je n’ai pas connu tous les Polonais, mais j’ai eu le sentiment que les gens étaient, en règle générale, très attachés à leur famille, à leurs amis, et qu’ils y apportaient une grande part de leur temps et de leur énergie.

Je ne pourrais jamais oublier le réveillon de Noël que j’ai passé dans ce pays, une semaine après mon arrivé. Tellement traditionnel et à la fois si convivial. C’était comme dans un film, difficile à croire tant l’atmosphère était chaleureuse.

Pourtant je doute que tout cela n’était qu’une mascarade mise en place uniquement pour le petit français de passage. J’ai vérifié cela à chaque fois, pendant les anniversaires, les fêtes, les repas avec d’autres familles ou entre amis, Pâques ou encore des sorties en montagne, etc.

C’est la raison pour laquelle je n’ai eu de cesse de me battre pour atténuer leur immense frustration qui pouvait ressortir à chaque instant. Tous, les jeunes comme les moins jeunes, avaient un regard tellement critique sur leur pays, que les Français, pourtant professionnel de l’auto-flagellation, me paraissaient alors comme bien gentils vis-à-vis d’eux-mêmes.

Frustrations et auto-flagellation

Un soir, alors que j’attendais le tramway pour rentrer chez moi, j’engage la discussion avec un jeune. Ce dernier était de retour du « Spodek », le plus grand stade couvert de Pologne qui se trouve justement à Katowice.

Kielce, l’évêché

La représentation qui devait s’y tenir venait d’y être annulée pour cause d’alerte à la bombe. Et lui de fustiger la Pologne en répétant qu’il n’y avait sans doute que dans ce pays que de telles choses pouvaient arriver, en terminant par un jugement sans appel : « Something is wrong with that country ! » [2]

Je peux vous assurer que cette phrase résume bien ce que pense une très grande majorité de Polonais envers leur pays. Cette frustration immense, qui contraste tellement avec la chaleur des relations humaines finie par devenir pesante. Et j’aurais l’occasion de me faire confirmer ce sentiment par la suite.

Ainsi, lors d’une réunion à Varsovie, organisée par le Programme jeunesse pour réunir une partie des volontaires présent en Pologne. Nous travaillerons alors pendant une semaine sur des ateliers interculturels. Parmi les 15 nationalités présentes (français, portugais, allemand, italien, finlandais, anglais, autrichien, espagnol, etc), nous étions tous des Européens de l’ « Ouest » et éprouvions pour la plupart la pesanteur de ce sentiment de frustration.

Le poids de l’Histoire

Pour comprendre ce sentiment, il faut savoir que chaque polonais est fortement conscient de son histoire, du fait que son pays fut l’un des plus grands empire d’Europe au XVIe siècle, qu’il a adopté la première Constitution de l’époque moderne en Europe (le 3 mai 1791) et la seconde au monde après celle des Etats-Unis (du 17 septembre 1787).

Rzeszow, l’hotel de ville

Mais il sait surtout, qu’il fut victime des conquêtes continuelles de ses voisins, notamment de l’Allemagne et de la Russie. Ainsi, pendant 123 ans (de 1795 à 1918), la Pologne a disparu de la carte géographique de l’Europe, à la suite d’un ultime partage entre le royaume de Prusse, l’empire d’Autriche et l’empire de Russie.

Après une très brève indépendance retrouvée, elle subira la violence de l’occupant nazi, puis la dictature communiste pendant 50 ans. Cela, aucun polonais ne l’a oublié, car la fin de ces malheurs ne date que d’une petite quinzaine d’année… autant dire hier !

Ce que nous comprenons encore moins bien, c’est combien la Pologne, et de manière plus générale toute l’Europe centrale, fut de tout temps un champs de bataille pour armées étrangères. Les pertes humaines, durant les conflits, sont souvent, à cet endroit de l’Europe, bien supérieures qu’ailleurs.

Les déportations de Polonais en Sibérie ont commencé dès la première moitié du XIXe siècle. L’exemple le plus marquant étant la Seconde Guerre mondiale, qui coûtera la vie à près de six millions de Polonais (contre 500 000 habitants ’’seulement’’ pour la France). On comprend qu’un pays si longtemps humilié, occupé et dépouillé de sa liberté éprouve quelques… frustrations !

Cristallisation identitaire : la tradition et la foi

Cette impossibilité chronique d’exercer sa liberté explique pourquoi la préservation de l’identité s’est cristallisée sur la tradition, notamment religieuse. Entre un occupant russe orthodoxe ou un envahisseur allemand protestant, être catholique c’était avant tout être polonais, c’était faire acte de résistance.

Lublin, centre-ville

Et lorsque vous n’avez ni gouvernement, ni rien du tout pour exprimer votre identité, que reste-il ? La sphère privée et l’espoir ! Les traditions et la foi !

On m’a souvent dis, lors de mon séjour, que deux choses avait redonné confiance aux Polonais : l’élévation de Jean-Paul II au pontificat (en 1978) et le mouvement ouvrier de Solidarność, fondé en 1980.

C’est la raison pour laquelle il est imprudent de juger trop rapidement la vivacité encore importante de la religion en Pologne. Le catholicisme est d’abord constitutif de l’identité, une identité qui ne peut s’exprimer librement que depuis peu de temps. Avant que celle-ci ne s’attache à d’autres choses, il faut lui laisser le temps de s’épanouir.

Quant à la pratique religieuse, elle tient plus de la tradition que d’un quelconque intégrisme. En tout cas c’est ce que j’ai ressenti personnellement. Pour les jeunes, mêmes si tous ceux que j’ai rencontré croyaient en Dieu, ils avaient tous un point de vue plutôt négatif sur l’Eglise et ne s’y rendait que pour les grandes occasions.

Enfin, lorsqu’un monde s’écroule, celui du communisme, pour laisser place à un autre, celui des Conforama, Shell, McDonald, Leroy Merlin, Peugeot, Danone et autres marques qui envahissent le pays et sont toutes d’origine étrangère (et souvent française), on comprend que le catholicisme trouve une fois de plus une utilité identitaire face au nouvel « occupant ».

Rattraper l’Occident...

Dans cette nouvelle société, importée de l’étranger, la tradition reste forte, bien évidemment ! Les relations ’’hommes-femmes’’, la famille, et certains comportements pourraient encore nous apparaître - à nous, Français - comme un peu désuets.

Szczecin, la vieille ville

Mais il ne fait aucun doute que les Polonais s’adaptent vite, très vite, trop vite peut-être ! Car dans cette course au « rattrapage » vis-à-vis de l’Ouest, emporté par une frustration à fleur de peau, il y a le risque immense d’un simple alignement de standard et d’une subreptice dissolution d’identité.

Je n’ai eu de cesse de les prévenir à ce sujet et de tenter de calmer leurs ardeurs. Pour dire vrai, je dois bien dire que le côté traditionnel de ce pays m’a touché. La convivialité de l’atmosphère est vraiment agréable, mais, bien plus que tout, ces traditions faisaient perdurer de la différence.

Même ces vieux immeubles XIXe siècle décrépis apportaient une différence qui devenait charmante. Quant aux vieilles barres, aux vieux trams brinquebalants ou encore aux vieilles Malouch (i. e : la petite Fiat du peuple), tous finissaient par devenir attachant.

Je leur donnais donc aussi le conseil de ne pas tout raser ou remplacer trop vite pour du « moderne ». Qu’ils gardent quelques bâtiments décrépis, quelques vieilles barres et quelques trams. D’abord parce qu’ils font partie de leur identité. Mais aussi parce qu’ils seront une marque de différence lorsque la Pologne sera enfin… et malheureusement - comme tous les autres pays - alignés sur les standards internationaux !

Un riche patrimoine culturel

J’exagère un peu… certes ! En effet, la Pologne dispose d’un riche patrimoine historique qui reste dans le style européen mais affirme une différence avec les autres pays du continent.

Il suffit, pour s’en rendre compte, de se promener dans la superbe ville de Kraków (Cracovie), sur les magnifiques « rynek » (i. e : places principales) de Wrocław ou de Poznań, ou encore dans la magnifique ville médiévale de Toruń, classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO et dont tous les bâtiments, comme les remparts, sont fait de briques rouges.

Gdansk, le vieux port

Je vous conseille aussi un petit tour dans les montagnes, les séduisantes Tatry (Tatras), dans la ville de Zakopane ou encore celle de Poronin (ancien lieu de villégiature de Lénine), avec ses superbes chalets à plusieurs étages.

Et puis, je n’y suis pas allé durant mon séjour, mais le nord du pays, avec sa côte sur la mer Baltique, la ville de Gdansk ou encore le parc naturel de Mazuria (Mazurie), mérite assurément le détour.

Enfin, comme partout, il faut sortir des sentiers battus et des itinéraires touristiques pour trouver la simplicité des beautés cachées d’un pays. Je l’ai à nouveau constaté en traversant ce pays en camionnette lors de mon dernier voyage.

Reste que la Pologne est en marche vers une nouvelle étape de son histoire. Une histoire qui se joue, aujourd’hui, dans la même équipe que la nôtre. J’étais là pour le premier mai 2004, jour de l’accession officielle à l’Union européenne.

Feux d’artifice, champagne, pleurs, embrassades et drapeau européen faisaient partie du cocktail de la soirée. La veille, la directrice de notre association, une jeune femme modérée et cultivée m’avait glissé à l’oreille : « Demain, nous serons égaux ! » Cela se passe de commentaire !

- Illustration :

Le visuel d’ouverture de cet article est une photographie de la fameuse colonne du roi Zygmunt III Vasa (i. e : Sigismond III Vasa), à Varsovie. Ce document est tiré de l’Encyclopédie en ligne wikipédia.

Tous les autres documents utilisés pour illustrer cet article sont tirés de l’Encyclopédie en ligne wikipédia.

Mots-clés

Notes

[1i. e : « Mais pourquoi as-tu choisi la Pologne ? »

[2i. e : « Quelque chose ne tourne pas rond dans ce pays ! »

Vos commentaires

  • Le 15 novembre 2006 à 00:20, par Cédric En réponse à : Mon expérience en Pologne

    Cet article fait plaisir à lire ! La Pologne est un pays riche et attachant, à des années lumière des sombres clichés répandus en France.

    Essayer la Pologne, c’est l’aimer. L’essayer, c’est aussi s’intéresser à son histoire pour mieux comprendre certaines de ses positions actuelles, en particulier atlantistes.

  • Le 19 novembre 2006 à 16:28, par joëlle En réponse à : Mon expérience en Pologne

    bonjour,

    Je viens de lire ton article très intéressant et très motivant. Je suis aussi très attirée par l’Europe de l’Est.

    Pourrais tu me raconter comment on t’a concrétement proposé le projet, comment tu as vécu les démarches et quelques conseils pour cette première étape du SVE.

    merci d’avance, Joëlle

  • Le 17 janvier 2008 à 12:47, par ? En réponse à : Mon expérience en Pologne

    Bonjour,

    le récit de votre aventure donne vraiment envie de se lancer !!! Et d’ailleurs, nous projetons avec des amis de partir en Pologne l’été prochain dans le but de lancer un partenariat avec une (ou plusieurs) troupe(s) de théâtre et ainsi, nous irions jouer chez eux et eux viendraient jouer chez nous ! Cela permettrait de faire découvrir cette culture encore méconnue en France et nous pourrions découvrir leur univers en Pologne et échanger avec le nôtre.

    J’aimerais alors savoir si vous auriez éventuellement des contacts à nous transmettre pour ainsi lancer la « machine de notre projet » !!!!

    D’avance, merci.

    Gaëlle.

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